Candidate – Christine Féret-Fleury

zoom

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320 pages
15 février 2017
Hachette Jeunesse
synopsis1Brillante étudiante en sciences politiques, Laure Meziani est la secrétaire personnelle de Pierre de Morangles, le candidat aux électorales du Nouveau Parti du Centre. La fascination qu’elle lui voue est sans borne, et, lorsqu’il semble enfin la remarquer, elle profite de ces heures volées sans penser au lendemain. Mais après leur première nuit, elle ne s’attendait pas à se réveiller à côté d’un cadavre ! Pas plus qu’elle ne s’attendait à plonger dans l’envers du décor qui accompagne cette mort aussitôt transformée en évènement médiatique et maquillée en en argument de campagne. Car si la vie de Laure lui semble s’arrêter, la campagne, elle, ne doit pas s’interrompre, et ce qu’il faut désormais au NPC, c’est surprendre… Quelle plus habile surprise qu’un nouveau visage, que personne ne connaît, que personne n’attend : celui de Laure. Alix de Morangles, charismatique veuve de Pierre et avocate renommée, a décidé de faire de la jeune femme la nouvelle candidate du parti, modulant son image, s’appuyant sur son ambition pour camoufler sa naïveté et son manque d’expérience. Première surprise, Laure sera la première conquise par ce défi : grimper les échelons, acquérir du pouvoir. Laure n’est pas si naïve ; elle sait qu’elle va devoir se battre pour se faire une place dans un cercle très fermé… et surtout pour y rester. Jusqu’où ? Jusqu’à quand ?

monavis1Quelle couverture intriguante ! Franchement, comment ne pas avoir envie de savoir ce qui se cache derrière ce titre, cette image ? Je suis bien contente d’avoir pu le lire. Je vous préviens d’avance que cette chronique est en demi-teinte, je n’ai pas été convaincue par le livre.

Cette histoire résonne beaucoup avec l’actualité politique du pays. Entre manipulation, complots, soif de pouvoir… J’avoue ne pas être intéréssée le moins du monde par la politique, alors j’ai eu un peu peur que le livre ne me plaise pas. Au final j’ai plutôt bien accroché avec ces personnages sans scrupules, sans pour autant m’y attacher.

Laure se retrouve propulsée à la tête d’un partie, sans l’avoir réellement souhaité. C’est à dire qu’elle est la marionnette de plusieurs personnes qui veulent la façonner en « candidate idéale » quitte à mentir, trahir, manipuler. C’est un monde sans pitié, où Laure a du mal à savoir à qui elle peut faire confiance, ou non.

L’histoire en elle-même est intéréssante, l’ambiance de manipulation m’a beaucoup plu. Mais alors parcontre… j’ai trouvé que les relations entre les personnes étaient un peu n’importe quoi, peu crédibles. Laure devient intime avec untel, puis untel, puis untel. Puis se place en victime de manipulation ? Eh oh! Tu sors de Sciences Po réveille toi un peu, cocotte !

Les événements se déroulent à une vitesse folle, je me suis demandée si l’auteur n’avait pas hâte de terminer l’écriture de son livre. Vous savez, comme si je lisais ce livre de façon accélérée. Autant vous dire que je n’ai pas été convaincue, malgré le potentiel de l’histoire.

En bref, une histoire qui aurait pu être intéréssante mais l’écriture est trop rapide pour que j’ai pu réellement apprécier.

Mille baisers pour un garçon – Tillie Cole

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cdc
★★★★★
360 pages
Hachette Jeunette
26 octobre 2016

 

 

 

synopsis1Poppy et Rune sont amoureux depuis qu’ils ont cinq ans.Un jour, la grand-mère de Poppy lui offre un bocal de mille cœurs en papier où noter ses meilleurs baisers. Poppy et Rune décident alors de s’embrasser mille fois, et plus encore. Cependant, avant que le bocal soit rempli, la famille de Rune déménage à l’autre bout de la Terre, et, sans explication, Poppy coupe subitement les ponts avec le garçon qu’elle aime plus que tout.C’est seulement à son retour, deux ans plus tard, que Rune apprend la raison du long silence de Poppy : elle a un cancer et ne voulait pas que Rune souffre inutilement en apprenant la nouvelle.Mais Rune, toujours amoureux, s’est juré de rendre Poppy heureuse, même s’il ne leur reste plus que quelques mois à vivre ensemble. Et de lui donner, juste avant sa mort, son millième baiser…

monavis1Je vous avoue que c’est un achat totalement influencé par les réseaux sociaux. J’avais envie de romance et je n’ai vu passé que du positif sur cette histoire. Sans lire le résumé ou d’avis, je l’ai acheté ! Et croyez moi, je ne suis pas déçue!

Poppy et Rune sont amoureux depuis qu’ils ont 5 ans. Deja à partir de là, je suis FAN ! Cet amour qui dur depuis presque toujours, m’a fait rêvé ! Ils sont inséparables et s’entendent à merveille. Leur relation n’est stéréotypée, je l’ai trouvée très bien travaillée. Bien que ce soit une romance, ce n’est pas cul-cul du tout. Tout est très bien dosé.

Leur histoire n’est pas un long fleuve tranquille,  des épreuves difficiles viennent perturber leur quotidien douillet. Surmonter ces étapes n’est pas chose facile, même quand on est très amoureux. Le thème de l’histoire n’est pas très original, mais je le trouve hyper bien travaillé, ce qui fait que je n’ai pas du tout eu l’impression de livre du « déja vu ».

C’est une histoire très émouvante, pleine de beauté et de poésie. Un vrai bonbon. Je me suis littéralement laisée emporter par l’histoire, j’ai été hapée par les pages. Au bout de 100 pages, j’avais les larmes aux yeux, une boule dans la gorge et jusqu’à ce que je referme le livre.

J’ai adoré l’idée du bocal à baisers, c’est vraiment très mignon et originale! Ce bocal est un véritable fil conducteur dans l’histoire, puisqu’on le retrouve très très souvent! Et j’ai beaucoup apprécié cette idée.

En bref, un très très joli moment de lecture. J’ai été remplie par les émotions, joie, tristesse, rire. C’est une perle.

Comme d’habitude – Cécile  Pivot 


★★★
198 pages
Calmann-Lévy
Février 2017

 

 

 

 

synopsis1

Comme d’habitude est la lettre d’amour d’une mère,
Cécile Pivot, à son fils de 22 ans, Antoine.

Antoine est autiste.

Elle lui raconte sa petite enfance, quand elle savait que quelque chose n’allait pas mais prêchait dans le désert, parce qu’Antoine était son premier enfant et que ni le corps médical ni sa famille ne prenaient au sérieux sa parole de mère. Jusqu’à ce jour, à la fois terrible et libérateur, où les mots « troubles autistiques » ont été prononcés, enfin, par un médecin.

Elle lui raconte, en pleurant parfois, en souriant souvent, son combat, les erreurs, les siennes et celles des autres, enseignants, proches, administration ou soignants. Elle lui raconte les petits drames et les grandes joies, les colères et les fous rires.

Elle lui raconte comment elle l’a accompagné de son mieux dans sa vie d’enfant, d’adolescent puis de jeune homme, sans jamais renoncer à vivre, à aimer, à travailler.

Ce récit, elle le porte en elle depuis la naissance d’Antoine, prenant des notes, figeant dans l’écriture l’intensité d’instants inoubliables, drôles ou tragiques, rocambolesques ou quotidiens, dont elle savaitqu’un jour, elle tirerait ce livre.

Ce livre que, probablement, il ne lira jamais.

monavis1Je remercie Netgalley et la maison d’éditions Calmann-Lévy grâce à qui j’ai pu avoir accés à ce livre. C’est un témoignage très différent du précédent que je vous ai présenté Le Voleur de brosses à dents d’Eglantine Eméyé.

Cécile a écrit ce livre pour son garçon autiste, Antoine. Elle explique les difficultés qu’elle rencontre au quotidien avec cet enfant qu’elle a du mal à comprendre. Elle est souvent épuisée et elle n’en peut plus. Malgré ça, elle donne tout ce qu’elle peut pour son petit garçon.

Elle présente Antoine, tout petit, enfant, ado puis adulte. On suit son évolution et j’ai vraiment adoré ce principe ! Ce n’est pas un « cri d’amour », j’ai plutôt eu l’impression que l’auteure nous mettant devant le fait accompli, devant la réalité vraie. Le quotidien d’une mère ayant un enfant autiste. Son combat, ses difficultés, ses moments de doutes et de ras le bol.

J’ai apprécié cette mère qui ose dire qu’elle a du mal, qu’elle en a parfois marre mais qui continue à tisser le chemin de vie de son enfant. De temps en temps, elle nous rapporte des paroles d’Antoine, et il se montre très drôle et cocasse. Les paroles rapportées donnent un côté très réaliste au témoignage, j’ai trouvé que c’était intéressant et bien amené.

C’est un témoignage qui me paraît criant de vérité, qui rend compte de la difficulté d’élever un enfant handicapé, de comprendre ce dont il a besoin, juger ce qui est le mieux pour lui. L’amour d’une mère paraît encore une fois sans limite, mais Cécile Pivot nous montre que l’amour ne suffit pas pour donner la meilleure vie possible à son enfant, c’est un chemin qui peut être difficile et semé d’embûches.

En bref, un témoignage très intéressant, très juste et sans pathos.

Pas vraiment mienne -Catherine Bybee

Pas vraiment mienne par Bybee

★★★
382 pages
Amazon crossing
7 février 2017

 

 

synopsis1La superbe Katie, alias Katelyn Morrison, héritière de l’empire des hôtels du même nom, semble avoir tout pour être heureuse. Mais lorsqu’elle se retrouve face à Dean Prescott – le seul homme qu’elle ait vraiment aimé – à l’occasion du mariage de son frère, Katie comprend que quelque chose manque à sa vie. Le destin frappe alors à sa porte, sous la forme d’un adorable nouveau-né, enroulé dans une couverture et déposé devant chez elle. Une lettre poignante de la mère accompagne la petite fille, appelée Savannah, et bouleverse Katie. Elle décide alors de garder le bébé jusqu’à ce qu’elle découvre l’identité de ses parents.Ses plans sont contrecarrés par Dean qui, à force de tourner autour de celle qui lui a brisé le coeur, découvre vite son secret. Partagé entre la souffrance qu’il éprouve en voyant Katie et un besoin irrésistible d’être près d’elle, Dean fini par l’aider à résoudre le mystère qui entoure cette enfant surprise? Au risque de compromettre leur seconde chance de trouver le bonheur.

monavis1En arrivant à la fin du livre, je me suis aperçue qu’il s’agissait d’un tome 2 ! Je vous rassure, il se lit totalement indépendemment du premier. Heureusement pour moi !

C’est une histoire simple et légère comme une plume. Rien de très original en soi, mais d’une grande douceur qui fait du bien. Comme un joli bonbon. Une romance agréable dans laquelle je me suis laissée embarquée dès les premières pages.

Les personnes sont très attachants, Katie, Monica, Dean et surtout Savannah ! On ne retrouve pas les clichés de la fille timide et du bad boy, ça fait du bien. Les relations entre les personnages sont intéréssantes. Surtout entre Monica et Katie, une belle amitié qui se noue avec le temps. Et bien sûr la romance entre Katie et Dean.

La découverte de la petite Savannah reste la meilleure partie du livre. Puis toutes les recherches pour comprendre d’où vient ce bébé. Je ne m’attendais pas du tout aux révélations, j’ai été surprise ! Je ne pouvais plus m’arrêter de lire, car je voulais connaître le fin mot de cette histoire. Etre certaine que tout ce termine bien.

En bref, une belle histoire pleine d’amour et de douceur. Rien d’estravagant,  juste ce qu’il faut pour passer un agréable moment.

[Avis] Gaspard des profondeurs – Yann Rambaud

Gaspard des profondeurs par Rambaud

 

★★★★
304 pages
Septembre 2014
Editions Hachette

synopsis1Gaspard a treize ans. Gaspard rêve… Il rêve que son père revienne. Car cela fait plusieurs semaines que le père de Gaspard n’est pas rentré à la maison. Alors Gaspard décide de partir, sans en parler à sa mère qui est si triste, en disant seulement à son petit frère : « J’ai décidé d’aller chercher Papa… » Mais Gaspard ne s’en va pas seul. Sur la route, il rencontre un compagnon de voyage pas comme les autres : Honoré, dit Néné, qui devient vite un ami, comme un double-pour-la-vie. Et puis il y a aussi cette autre compagne, cette petite musique au son de laquelle il s’enfonce, chaque nuit, dans un monde parallèle de rêves et de cauchemars. Là, c’est comme un double-de-lui que Gaspard côtoie, avec lequel il va approcher toutes ses peurs, jusqu’à la dernière…

monavis1J’ai choisi cette lecture via Netgalley, sans avoir lu le résumé, uniquement car la couverture et le titre me donnaient très très envie! Je n’ai vraiment pas été déçue.

On fait la rencontre de Gaspard, un garçon de 13 ans qui paraît un peu perdu dans le monde qui l’entoure. Il ne comprend pas les agissements de sa mère, ni l’absence de son père. Il voit que ces éléments pèsent aussi sur la vie de son petit frère, alors un jour, il prend une GRANDE décision !

Gaspard est terriblement attachant, je me suis beaucoup retrouvée en lui. Ce petit garçon perdu dans ce monde trop grand pour lui, et qui voudrait que tout redevienne comme avant. Il est attendrissant mais aussi très amusant.
J’ai beaucoup aimé la rencontre entre Gaspard et Honoré, ils deviennent vite inséparable set vivent mille péripéties ensemble! Avec du recul, je trouve leur aventure peu réaliste, mais je m’y suis plongée toute entière et à la lecture, cela ne m’a pas gênée. Honoré est un personne haut en couleur, plein d’humour.

Au départ, j’ai eu un peu de mal avec le « monde parallèle » dans lequel nous embarque Gaspard. Comme je n’avais pas lu le résumé, je ne m’attendais pas du tout à ce côté « imaginaire »! Mais au final, j’ai apprécié. Ce monde parallèle représente la quête personnelle que doit accomplir Gaspard pour obtenir des réponses aux questions qu’il se pose. Au final, je trouve que l’idée est très originale et bien travaillée par l’auteur. L’imaginaire correspond au refuge qui nous accueille quand la réalité est trop difficile à supporter, et c’est très bien imagé.

J’essaie de ne pas trop vous en dire. En tout cas, c’est une bonne découverte. J’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteur, et le mélange entre imaginaire et réalité, cela représente assez bien le monde des enfants, mais aussi celui des lecteurs que nous sommes !

En bref, une belle découverte, avec des petits personnages très attachants et amusants !

[Avis] Parents sous influence – Cécile David-Weill

Parents sous influence - Est-on condamné à reproduire l’éducation de ses parents ?


212 pages

Edition Odile Jacob
Octobre 2016
21€90
synopsis1« Comment élever son enfant ? Comment faire avec cette sensation étrange que nos réactions issues de notre enfance, que l’éducation que nous avons reçue imprègnent nos choix éducatifs et influencent plus que nous ne l’imaginons notre attitude envers nos enfants ?
Dans ce livre, j’ai voulu partager et faire partager à d’autres parents et à ceux qui vont le devenir tout ce que j’ai appris, tout ce que j’ai compris, à travers ma propre et difficile expérience.

Un livre centré sur les parents, sur leur personnalité et leurs difficultés. Un livre de parent à parent, destiné à tous ceux qui, comme moi, ont l’impression de mal faire, ou qui doutent de leurs réactions ou de leurs capacités. Pour leur permettre de mettre au service de leur enfant toute l’énergie qu’ils perdent d’ordinaire
en inquiétude et en culpabilité, et de découvrir, comme je l’ai fait depuis lors, qu’il n’y a pas besoin d’être un parent parfait pour faire œuvre éducative et qu’il est bel et bien possible d’avoir des rapports heureux et respectueux avec ses enfants. »
C. D.-W.
monavis1

Je remercie Quentin, Chargé de de la communication pour Cécile David-Weill, de m’avoir proposé la lecture de ce livre.

C’est un livre un peu particulier, il est décrit comme étant un « manuel d’éducation pour les parents ». En effet, on y retrouve beaucoup de conseils pour les parents qui s’appuient sur des éléments de psychologie. Les paroles de l’auteur se veulent utiles et déculpabilisantes,  pour rassurer les parents.

J’ai apprécié parcourir ce livre, j’ai appris plein de petites choses bien que je ne sois pas mère. J’ai découvert que le vécu de notre enfance pouvait tout à fait conditionner notre vie d’adulte, que ce soit pour nos choix de partenaires amoureux, de travail, de méthode d’éducation utilisée pour nos enfants. Ces éléments ont dans leurs ombres, notre enfance, notre vécu.

Par exemple, une enfant ayant grandi avec un père très souvent absent ou présent sans être là  (s’occupe peu de l’enfant) à de grandes chances de se tourner vers un partenaire plus âgé qu’elle. Je choisi cet exemple car il me parle.

Un autre élément qui m’a semblé important, l’enfant est décrit comme un être intelligent à qui l’adulte peut parler, peut expliquer les choses. Ce n’est pas un confident, mais il est important qu’il comprenne ce qui se passe, cela l’aide à ne plus se sentir coupable. Par exemple, un enfant qui voit sa mère pleurer aura tendance à demander si c’est à cause de lui. Lui expliquer simplement va permettre qu’il comprenne que ça n’a rien avoir avec lui.

Tout au long du livre,  les conseils sont donnés comme venant d’une amie, il n’y a pas une once de reproche ou de jugement. Ce que je trouve très bien et important. L’auteur utilise un vocabulaire et des exemples très faciles à comprendre, les notions de psychologie sont adaptées et simplifiées.

En bref, je recommande pour les jeunes mamans qui se posent plein de questions sur l’éducation. Mais aussi à toutes les personnes qui s’intéressent à l’éducation des enfants. Éducateurs,  Instituteurs… Et à tout les curieux.

[Avis] Le voleur de brosses à dents – Eglantine Eméyé


cdc
★★★★★
378 pages
J’ai Lu
Octobre 2016

synopsis1« Mille fois, j’en ai eu assez. Assez de toi, Samy, assez de ceux qui ne comprennent rien, de la société qui ne fait rien. Assez. Et puis mille fois, j’ai espéré, mille fois, j’ai ri et pleuré avec toi, mille fois, je t’ai serré dans mes bras. Alors j’ai écrit ce livre pour toi, mon petit bonhomme si différent, pour moi, et pour ton frère, afin qu’il n’oublie pas tous ces fous rires qui émaillent aussi notre drôle de vie. J’ai écrit ce livre pour toutes ces familles dont personne ne voit le désarroi, pour témoigner de notre quotidien. J’ai écrit ce livre en n’épargnant personne, parce que personne ne nous épargne. C’est l’histoire de notre combat, c’est l’histoire de notre amour. »
Le récit d’une jeune femme confrontée au handicap, le cri d’amour d’une mère.

monavis1
J’ai découvert ce témoignage sur un blog, et je l’ai directement ajouté dans ma wishlist. Eh oui, j’adore les témoignages, même si je suis au bord des larmes pendant tout le livre, c’est un concentré d’amour innégalable. C’est incroyable ce qu’une mère est capable d’endurer par amour pour son enfant. Quel courage.

En fait, les quatres lignes ci-dessus résument tout à fait ce que je ressent. Quel courage, quelle ode à l’amour. Je suis bouleversée comme à chaque fois que je termine ce genre de bouquin. Je suis émue car au fond c’est une belle histoire, une leçon de vie. Ce n’est pas triste, c’est courageux.

Eglantine Eméyé nous offre un récit qui ressemble à un journal de bord, dans lequel elle raconte sa grossesse, la naissance de Samy, le début des inquiétudes et des difficultés. L’absence de sommeil, pour elle comme pour lui. La lutte acharnée pour obtenir un vrai diagnostic par rapport aux difficultés que présente Samy. Mais qu’à t il ? C’est cette question qui nous reste en boule dans la gorge pendant une partie du livre. Cette mère qui donne tout ce qu’elle peut à son enfant, mais à la fois impuissante car elle ne sait pas de quoi il souffre. En fait, personne ne semble le savoir, ni s’en inquiéter vraiment.

Ce n’est pas la première fois que je lis un témoignage au sujet du handicap d’un enfant, et à chaque fois je suis bouleversée et émerveillée par ce que l’amour peut faire. Eglantine surmonte les obstacles, un à un, sans trop savoir elle-même où est-ce qu’elle trouve cette force qui la porte, elle et ses enfants. D’une justesse incroyable.

En bref, je suis touchée en plein coeur.