Avis | Max – Sara Cohen Scali

max

Je suis l’enfant du futur. L’enfant conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage.
Heil Hitler !

Je ne sais pas vous, mais moi j’aime beaucoup les romans qui se déroulent pendant la Seconde Guerre Mondiale. Depuis que j’ai étudié cette période à l’école, ça m’intéresse énormément. Plus jeune, j’aimais bien lire des histoires qui se passaient pendant cette période, et où on parlait de nazisme. Puis je me suis lassée, et je me suis tournée vers autre chose. Mais quand je suis tombée sur ce livre à Emmaüs, je n’ai pas hésité une seule seconde à le prendre.

La couverture est explicite, on sait direct de quoi le livre va parler. Nazisme, bébé. Tout de suite, je me suis dit « oh ça sent la création du bébé aryen idéal ! » Et j’avais vu juste.

Max est le premier bébé né dans le cadre du programme Lebensborn : l’idée est de faire naître des bébés aryens parfait, qui feraient des soldats idéals. Des hommes et des femmes sont sélectionnés selon des critères précis, puis associé pour procréer, faire le bébé idéal.

Nous sommes dans la tête de Max, on suit ses réflexions, qui sont parfait vraiment dures, froides, sans pitié. C’est assez déroutant car c’est un enfant, mais il semble dénué de sentiments positifs, et incapable d’éprouver un quelconque sentiment.

J’ai beaucoup aimé les descriptions de « l’orphelinat » où on suit les enfants, les mères et les nourrices. Il n’y a pas une once d’amour dans ce lieu, le but est vraiment de créer des petits soldats. C’est vraiment déstabilisant et étrange. En même temps, ça fait peur car on se dit « cette période a existé ! ». L’ambiance est glaciale.

Même si c’est vraiment hyper intéressant, c’est une lecture difficile et éprouvante. Les relations mères/enfants sont inexistantes, on ne parle pas de père mais juste de géniteur. La procréation se fait souvent dans des conditions atroces, il n’y a pas de place pour le plaisir, l’amour ou la séduction. Le but est de faire un enfant a donné au Führer. Comme une offrande, comme pour se protéger.

L’idée de faire vivre cette histoire en plaçant le lecteur dans la tête de Max est excellente. La plume de l’autrice est efficace. Par contre, le livre est dit à partir de 15 ans, et je trouve ça un peu tôt quand même…

En bref, une lecture glaciale, éprouvante mais vraiment intéressante ! Je recommande !

4 coeursynopsis2
 » 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Führer. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans Loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler! « 

 

Publicités

[Avis] Endless Night – Estelle Every

endless night
J’ai choisi cette lecture grâce à sa couverture que je trouvais sublime. J’aime beaucoup ce travail « d’ombres » entre texte et image. J’avais survolé le résumé, j’en savais assez pour avoir envie de le lire. Russie, club très privé, journaliste.

On rencontre Auxane ou Oksana en russe. Journaliste en début de carrière et qui recherche le scoop qui lancera sa carrière. J’ai adoré ce personnage, elle ne se laisse pas faire, elle est motivée et décidée à atteindre ses buts. Il y a quelques réactions que je n’ai pas trop comprises, car elle a un caractère fort mais se laisse quand même mener par le bout du nez. Mais dans le contexte de l’histoire ce n’était pas vraiment dérangeant, mais ça m’a questionné « pourquoi tu fais ça ??? » 

J’ai adoré le bad boy Milan… même si j’avais très envie de le secouer et de lui en coller une !! J’ai aimé la relation qu’il a avec Auxane, car ils se connaissent depuis longtemps. On sent bien que leur relation est spéciale. 

J’ai eu du mal avec Grigori, même s’il est décrit comme séduisant et mystérieux. Je l’ai surtout trouvé autoritaire et flippant. En tout cas, avec moi son petit jeu n’aurait pas marcher, il m’aurait trop filer la trouille !!

Je passe le personnage de la cousine…. quelle saleté !

Le coeur de l’histoire est super prenant. L’enquête que doit mener Auxane, l’emmène dans un club très très privé, et pour les besoins de l’enquête, elle va devoir faire des choses très très privées dans ce club. Afin d’avoir des infos sur les personnes qu’elle recherche. J’ai aimé cette enquête et le fait qu’elle s’implique, même si j’ai trouvé qu’elle en faisait trop. Au bout d’un moment, on sent que le « travail » a disparu et qu’elle prend du plaisir à être au club.

J’ai trouvé la fin un peu rapide, et j’avais envie d’autre chose, mais ça laisse supposer qu’il y aura une suite ?! J’espère qu’on y retrouvera Milan…

Je tiens à préciser qu’il y a beaucoup de scènes érotiques avec beaucoup de détails, ce n’est pas une histoire qui conviendra à tout le monde.

En bref, j’ai adoré cette lecture !

4 coeursynopsis2
Les nuits blanches révèlent les plus sombres secrets…

Le Secret… Le seul nom de ce club russe très privé est un fantasme. Auxane, jeune journaliste ambitieuse, n’a pas le choix : elle doit l’intégrer pour prouver ce qu’elle vaut à sa rédaction. Plongée au coeur d’un univers qui la trouble de plus en plus, fascinée par Grigori, le séduisant patron du Secret, et si c’était sur elle-même qu’Auxane faisait les plus grandes découvertes ?

 

[Avis] Ce petit quelque chose en plus – Alessia d’Alba

Capturesynopsis2
Benjamin, 36 ans, 1,80 mètre, brillant photographe, beau gosse, drôle, créatif, talentueux… Mon CV est plutôt pas mal, non ? Sauf que là, il s’agit de décrocher un poste de photographe pour le célébrissime magazine culinaire S&G, poste qui est tout simplement le job de mes rêves. Et, pour ça, je suis prêt à tout. Même à subir une séance shopping-relookage avec ma sœur adorée, à porter un pantalon en cuir ultra-moulant pendant l’entretien, ou à poser amoureusement avec un des amis de ma sœur pour faire croire qu’on est en couple. Ah, je ne vous ai pas dit ? S&G est un magazine gay. J’ai bien dit que j’étais prêt à tout, non ?
avis3
Bon, encore une fois, je viens vous parler d’une lecture en demi-teinte. L’histoire m’a plu mais le personnage principal est tellement insupportable qu’il n’a fait que gâcher les bons côtés de  cette romance.

Benjamin est hautain, arrogant et prétentieux. Le récit est à la première personne, j’ai bien sentie que l’autrice avait tourné les choses à l’humour, au second degré, mais vraiment je n’ai pas accroché. Il se la pète tout le temps, sans répit, sans relâche. Un peu, ça aurait pu être amusant, mais alors là, il a vraiment le melon et c’est très très pénible.

J’ai apprécié les autres personnages, même si Agathe (la sœur de Benjamin) est un peu pénible à la longue. Elle reste amusante et sympathique.J’ai adoré Aliocha, l’ami d’Agathe, qui est vraiment un personnage haut en couleur, et j’adore son prénom !

L’histoire de base est sympa, Benjamin recherche du travail et il est prêt à tout pour en trouver. Persuadé qu’il faut être gay pour travailler pour le magazine culinaire S&G, avec sa sœur, ils mettent en place tout un stratagème pour réunir les conditions pour qu’il puisse avoir le poste. C’est là que Aliocha rentre en piste.. Bien sûr, rien ne se déroule comme prévu, et les personnages savent nous surprendre. C’est plutôt gentillet et amusant. 

J’ai aimé le message véhiculé par l’histoire, et les nombreux messages sur les stéréotypes  concernant l’homosexualité. L’histoire est mignonne est nous rappelle que l’amour est l’amour, il n’a pas de sexe.

En bref, une histoire sympathique malgré un protagoniste vraiment pénible qui a failli me faire abandonner ma lecture.

3 coeur

Avis | Burning Games – C S Quill

J’ai lu Burning Games sans avoir lu Burning Dance, on y retrouve un des personnages de crew de danse, mais le fait de n’avoir pas lu les précédents livres n’est pas du tout dérangeant, puisque c’est comme une histoire indépendante.

Au début, j’ai apprécié Charly, mais au début seulement… Il m’a très vite agacée, je n’ai pas réussi à l’apprécier, ni à le comprendre. J’avais envie de le claquer à plusieurs reprises, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne m’a pas séduite. Je n’ai vraiment pas apprécié ce personnage.

J’ai préféré, et de loin, Ambre, qui mène sa vie comme elle l’entend. Elle n’hésite pas à prendre des décisions difficiles pour mener une nouvelle vie. Mais on sent bien qu’elle a une carapace épaisse, et que derrière tout ça, se cache une femme fragile et abimée. C’est un personnage attachant, amusant et réfléchi. J’ai eu du mal à comprendre son intérêt pour Charly, tellement il m’exaspérait.

Je n’ai pas su rentrer dans l’histoire, je n’ai pas été emportée par les événements, pourtant le monde des jeux et du casino m’intéressait bien. Je ne saurais dire si c’est moi qui n’était pas dans le mood pour ce livre, où si c’est le livre qui ne me correspondait pas. Ceci dit, même si je n’ai pas accroché, je tiens à dire que la plume de l’auteur est agréable, simple et efficace. Elle a un vrai coté addictif et entraînant qui donne envie de savoir la suite à tout prix.

J’ai aussi aimé le fait que l’on change de point de vue à chaque chapitre, c’est un élément que j’apprécie beaucoup dans les livres en général. J’aime l’idée d’avoir plusieurs personnages qui nous offrent leur point de vue.

En bref, une lecture mitigée, mais je relirai cette autrice avec plaisir car je me demande vraiment si ce n’est pas moi qui n’étais pas dans les conditions pour apprécier ma lecture.

3 coeur

synopsis2
Derrière son attitude drôle et excentrique, Charly bluffe tout le monde depuis des années. Lorsqu’il atterrit à Vegas avec ses meilleurs potes pour danser dans l’un des plus gros casinos de la ville, il pense pouvoir continuer à leur cacher ce qui le hante. Mais les cartes qu’il utilisait jusqu’à présent pour se dérober ne semblent plus fonctionner. Charly perd peu à peu pied pour replonger dans son passé.

De son côté, Ambre espère que tout quitter pour venir travailler au Blue Lagoon sera le coup de poker qui changera sa vie. Elle le sait, elle va devoir mettre de côté celle qu’elle était avant si elle veut y arriver. Mais transforme-t-on si facilement une dame de pique en dame de coeur ?

Etouffer les braises de son passé est un jeu dangereux. Et à Vegas, impossible de dicter ses propres règles !

 

Avis | Speedway – Pascale Stephens

speedway

– Tu paries ?
– Parier quoi ?
– Que je serai celui qui te réconciliera avec la vie.

J’ai choisie cette lecture via Netgalley, une romance dans l’univers de la moto, ça ne pouvait que me plaire ! Je suis passionnée de moto, et j’en fais régulièrement en tant que passagère, donc je connais personnellement ce monde. L’histoire est plus basée sur le monde de la compétition, mais j’ai quand même retrouvé beaucoup d’éléments que je connais.

J’ai adoré cette histoire, mais ce n’est pas un coup de coeur, il m’a manqué la petite étincelle. Les personnages sont intéressant, on retrouve quelques clichés mais qui ne me dérangent pas plus que ça.

Nous avons:  Nate, le badboy et tombeur de ces dames  + Clémence, le personnage torturé par la vie.
Nate est séduisant et attachant, Clémence m’a beaucoup émue avec son histoire. Les éléments dramatiques sont bien dosés, malgré qu’elle soit dans une situation particulièrement douloureuse, on est pas dans du larmoyant. J’ai aimé le côté réfléchi de Clémence, son envie de s’en sortir et d’aller de l’avant, même si ce n’était pas gagné d’avance. Elle a vécu un drame, et au début elle n’imagine pas pouvoir surmonter cette épreuve.

J’ai trouvé leur histoire un peu rapide, car de base, ils se « détestent ». Du coup, ils passent d’un extrême à l’autre, en peu de temps. J’ai apprécié qu’ils prennent, quand même, le temps de réfléchir à leur relation, que Clémence ne tire pas un trait sur son passé en un clin d’oeil, malgré cette nouvelle histoire, elle reste tourmentée par son passé, et j’ai trouvé que c’était assez réaliste. J’ai apprécié que Nate ne lâche pas l’affaire, et que Clémence est un fort caractère.

J’ai adoré les scènes de moto, que ce soit sur le circuit, quand Clémence fait les essais, ou quand elle fait de la mécanique. Les sensations sont bien décrites, et j’ai retrouvé des émotions que je connais, et ça m’a plu !

Les émotions sont vraiment fortes, Clémence enchaîne les casseroles, elle n’est vraiment pas gâtée par la vie. J’ai eu mal au cœur pour elle à plusieurs reprises. Nate a une vie plus « facile » mais il doit encaisser beaucoup de choses aussi quand même. J’ai trouvé qu’ils allaient bien ensemble, et qu’ils se soutenaient à merveille, malgré les épreuves.

En bref, une belle histoire dans le monde de la moto. Une lecture rapide et agréable.

Perdre la personne qu’on aime est une tragédie, Clem… Mais surmonter ce cataclysme révèle ce qu’on a de plus fort en nous. On devient une autre personne, plus mûre, plus assurée, plus consciente de ce qui nous entoure, parce qu’on sait que tout peut s’arrêter très vite.

4 coeur

synopsis2
Recommencer une autre histoire. Apprendre à connaître un nouvel homme, sortir avec lui, décider de s’abandonner, de se confier. Envisager l’avenir… Autant dire « mission impossible » pour Clémence. Depuis la mort de son fiancé, sa vie amoureuse est au point mort et semble destinée à y rester. Du moins, c’est ce qu’elle pensait avant son retour dans l’univers des courses de moto, jusqu’à ce qu’elle croise à nouveau la route de Nate. Pilote audacieux, plusieurs fois champion du monde, il a lancé le pari de la réconcilier avec la vie. Mais la guérison est un parcours ardu et semé d’embuches… Alors que leur relation gagne de la vitesse, et que Clémence prend de la distance avec son passé, c’est celui de Nate qui ressurgit…

[Avis] Le guide Montessori – Marie Hélène Place

Aujourd’hui, je viens vous parler d’un livre un peu particulier. En effet, ce n’est pas un roman, il n’y a pas d’histoire. J’ai été vraiment ravie de le recevoir car comme vous le savez, je travaille avec des enfants et adolescents autistes, on mets en place l’éducation structurée ainsi que des activités d’inspiration Montessori car c’est ce qui correspond le mieux à leur besoin, pour les aider à acquérir plus d’autonomie, à découvrir le monde.

Autant vous dire que ce guide est une vraie mine d’or pour moi. Il regorge d’idées intéressantes, accompagnées des explications sur l’utilité de chaque activité. J’ai pu repérer beaucoup de choses que l’on pratique au quotidien mais aussi de nouvelles idées à tester.

On y parle beaucoup de motricité fine, de découverte libre dans un cadre sécurisé et sécurisant. Les activités pour les tout petits m’ont paru vraiment adaptées et intéressantes. Bien sûr, je dis ça alors que je ne suis pas mère et que je ne travaille pas avec des petits… C‘est peut-être un peu facile. En tout cas, ça m’a donné envie d’utiliser ces méthodes lorsque j’aurais un enfant car je trouve que tout est bien pensé, facile à construire (plutôt que d’acheter du matériel tout fait) avec de la récup’ et un peu de débrouillardise…

Le guide est ciblé 0-6 ans, mais avec des enfants ou adolescents déficients, autistes ou ayant un autre type de handicap, il y a des activités qui sont vraiment intéressantes et adaptées. Rien n’empêche de s’inspirer et d’adapter à notre guise !

En bref, je recommande vraiment ce guide qui est bien pensé et bien couçu !

[Avis] Percy Jackson T1 – Rick Riordan

20171119_1206231-e1511194261779.jpg

Croyez-moi, je n’ai jamais souhaité être un sang-mêlé. Si vous lisez ces lignes parce que vous soupçonner en être u, vous aussi, écouter mon conseil : refermez ce livre immédiatement. Prenez pour argent comptant le mensonge que vos parents vous ontraconté sur votre naissance et tentez de mener une vie normale.
Une vie de sang-mêlé, c’est dangereux. C’est angoissant. Et, le plus souvent, ça se termine par une mort abominable et douloureuse.

Je sais que je viens vous parler d’une série hyper connue, mais personnellement je n’ai jamais lu ces livres ni vu les films ! N’étant pas fan de mythologie, ce n’était pas quelque chose qui m’intéressait spécialement. Mais j’avais tort 😉

J’ai eu envie de le lire à force de le voir partout, surtout sur Instagram avec @muffinsandbooks qui en parle constamment !

On va faire simple : j’ai adoré ! Le mélange de mythologie et de monde réel est savamment dosé, compréhensible par tous, l’histoire est totalement addictive. Vraiment, je suis vite rentrée dans les péripéties avec l’envie d’en savoir toujours plus. Je me suis beaucoup attachée à Percy que j’ai trouvé hilarant mais aussi très touchant.

Les personnages sont hyper bien construits, chacun à son caractère et sa destinée propre. Il est très facile de se les imaginer, j’étais tellement à fond que j’espérais presque les croiser dans la rue ahah surtout Percy, Grover et Annabeth.

Percy est un ado assez difficile, il a été renvoyé de beaucoup d’école et à des difficultés scolaires importantes. Sa vie de famille est assez chaotique. En bref, il n’a pas grand chose d’un Héros. Mais ça va venir…

J’ai été vraiment surprise par les révélations, puisque je ne connaissais pas du tout l’histoire de Percy, et son « origine ». J’avais super hâte de savoir qui était son père et ce que ça allait induire pour la suite de l’histoire.

J’en suis venue à adorer la mythologie. Sérieusement, tout semblait lier et terriblement logique. Ca m’a fait me questionner, réfléchir et me demander s’il n’y a avait pas des demi-dieu dans mon entourage. Vraiment, j’étais à fond dedans.

C’est une histoire qui a su me tenir en haleine. Je n’ai pas retrouvé l’amour que j’avais eu pour HP, mais en même temps je n’ai plus le même page. Ceci dit, j’ai très très envie d’en savoir plus, ce qui prouve que PJ a su me séduire.

C’est un coup de coeur pour moi. J’ai été subjugée par les aventures de Percy. Si vous cherchez une saga qui saura vous tenir éveillé, c’est celle-ci !

5 cdcoeur

 

[Avis] Sa majesté Maman – Anne B Ragde

sa majesté maman
avis3J’aime beaucoup lire des récits de vie, des histoires de familles alors en commençant Sa majesté Maman, j’étais sûre que j’allais adorer. Si en plus, Maman est au cœur du sujet, ça ne pouvait que me plaire.

La lecture commençait bien. La relation entre la narratrice et sa mère m’a plu, surtout qu’elles ont eu des moments difficiles à traverser et que la mère a un caractère pas facile facile. Elle n’a pas été une mère “parfaite” selon elle, mais a essayé de faire de son mieux. Elles ont souvent eu du mal a se comprendre, car des centres d’intérêts plutôt éloignés. Mais la relation mère/fille reste importante et forte, elles sont liées pour la vie.

A la moitié du livre j’ai commencé a m’ennuyer. Le récit est vraiment très répétitif et on tourne un peu en rond du coup j’ai décroché..  dommage ça partait bien ! On retrouve les mêmes éléments en boucle, chapitre après chapitre. C’est assez lassant.

J’ai apprécié la plume de l’autrice (Bon ok, la traduction en fait), c’est simple et efficace. De plus, on y parle très souvent de livres et de lecture, ce qui est un très bon point !

En bref, une lecture moyenne malgré une histoire intéressante.

3 coeur

[Avis] Les chroniques de Gabriel T2 – Fred Marty

les chroniques de gabriel

— Mais oui, j’en suis aussi, soupira-t-elle avec emphase. Qu’est-ce que vous croyez ? Que je vais laisser les Trois Mousquetaires tous seuls, sans une femme pour leur éviter de faire n’importe quoi ? Évidemment que je suis avec vous, grands bêtas que vous êtes.

avis3Au démarrage de ce second tome, j’avais peur d’être perdue car ça fait un bon moment que j’ai lu le premier. Au final, je me suis vite remise dans le bain, je n’ai pas eu de mal à resituer les personnages, les relations entre eux etc. Dès le début, il y a quelques indices qui m’ont aidé à bien me souvenir des événements précédents et des liens entre les protagonistes. Je me suis donc vite sentie absorbée par le récit, prête pour de nouvelles aventures avec Gabriel et sa bande !

J’ai trouvé que dans cette suite, les personnages avaient gagné en maturité. Je les ai senti plus matures, plus réfléchis. J’ai apprécié que ce ne soit pas centré sur Gabriel comme le premier tome. On en apprend davantage sur ses amis, notamment Aymeric puisque ce second opus est surtout centré sur lui.

Aymeric est un personnage à la fois intéressant et complexe, j’ai donc vraiment apprécié qu’on parle davantage de lui et qu’on se concentre sur la période d’amnésie qu’il a vécu. On en apprend aussi plus sur son passé, et grâce à ses informations complémentaires le puzzle de sa vie s’assemble doucement mais sûrement.

J’ai beaucoup apprécié les « méchants » que j’ai surtout eu envie d’adorer, car ils sont très bien travaillé par l’auteur. Ce sont des personnages charismatiques avec des caractères bien trempés, ce qui donne encore plus de défis à nos protagonistes.

Le seul petit bémol pour moi, c’est la romance que je n’apprécie pas spécialement. Je trouve qu’elle n’apporte pas grand chose au récit, même si les personnages sont mignons ensemble et que leur amour ne les rend pas niais. C’est juste un élément qui n’étais pas indispensable à mes yeux.

C’est encore une fois, un livre qui se lit hyper vite. Déjà car il n’est pas très gros mais surtout car le style est facile à lire et à comprendre. Il n’y a pas de mots compliqués, la lecture est fluide. C’est un livre que je pense tout à fait adapté à des ados, voire même des jeunes lecteurs car le style me semble idéal. 

Le récit est très imagé, ce qui facilite la représentation des personnages et des scènes. C’est quelque chose que j’adore car j’ai l’habitude de m’imaginer les scènes en lisant et dans certains livres j’ai du mal à le faire car il y a trop d’éléments complexes.

En bref, ce second tome fut une belle lecture, rapide et agréable !

[Blabla] Mes études

etudes
Salut tout le monde ! J’avais envie de vous parler de mes études, et suite à un sondage sur twitter vous avez paru intéressé par des articles sur mes études, mon métier … et du blabla ! Je trouve ça super car ça nous permet de mieux nous connaître !

Rien d’original, j’ai fait un bac L (Littéraire). Je voulais faire ES (Economique et Social) mais mes moyennes scientifiques étaient un peu justes et je risquais d’être en difficultés. Je me suis tournée vers un bac L, sans grandes convictions. En effet, bien que j’adore lire et que ce soit ma passion première, je n’avais pas spécialement envie de décortiquer des textes et d’avoir une tonne de lectures obligatoires. Au final, ce bac m’a quand même plu dans l’ensemble. J’ai étudié quelques œuvres que j’ai apprécié, notamment l’Assommoir et les Mémoires de C De Gaulle. J’ai aussi aimé la poésie et le théâtre. J’ai aussi pu perfectionner mon anglais grâce à la Spécialité Anglais, qui malheureusement ne m’a pas servi ensuite, j’ai donc quasiment perdu tout mon niveau notamment à l’oral. L’anglais en BTS était d’un niveau CM2-6e puis en école d’éduc’, il n’y a pas d’anglais.

Jusqu’en terminale, je voulais être infirmière, puis j’ai changé d’avis. Et sincérement, je ne me souviens plus comment ce changement est apparu alors que j’avais toujours souhaité être infirmière ^^ Je savais que je voulais faire un métier dans le domaine du social, à proximité des gens, pouvoir apporter mon aide etc. Après de nombreuses recherches j’ai découvert le métier d’Educateur Spécialisé (la réalité n’a rien à voir avec Pascal le Grand Frère).

Après le bac, j’ai donc fait un BTS Economie Social et Familiale car je souhaitais avoir de l’expérience dans le social avant de passer les concours pour l’école d’éducateurs. En effet, les concours sont assez durs et sans expérience cela me paraissait impossible. Ceci dit, j’avais dans ma promo des sortants du bac, donc tout est possible 😉 Ce BTS m’a donné l’opportunité de faire un stage au service social du Conseil Départemental (accompagnement des familles, personnes en difficultés ; aide pour les démarches administratives…) puis de travailler auprès de personnes sans-abris, dans un centre d’hébergement d’urgence (CHRS). Cette seconde expérience est celle qui a confirmé mon envie de devenir éducatrice. A ce moment, je pensais vouloir à tout prix retravailler dans le domaine de l’exclusion, puis mon projet à évoluer.

Pendant ma dernière année de BTS, j’ai préparé et passé les concours pour l’école d’éducateurs. Ce sont des concours qui sont assez chers et très sélectifs (le niveau de difficulté varie d’une école à l’autre, d’une année à l’autre). Il vaut donc mieux bien s’y préparer à l’aide de livres de révisions, suivre les actualités etc.

Je suis entrée en école d’éducateurs en septembre 2014, avec toujours ce projet de travailler auprès de personnes démunies, des SDF. Au final, au cours de mes trois années de formations, j’ai passé deux ans à travailler avec des enfants, adolescents et jeunes majeurs en situation de handicap (déficience intellectuelle). J’ai eu le coup de foudre pour ce public que je ne connaissais pas du tout au départ, je n’avais jamais rencontré de personne handicapée. Aujourd’hui il est clair que c’est le public avec lequel je veux absolument travailler. Après, il y a la réalité de l’emploi, peut-être que les remplacements me mèneront vers d’autres horizons qui seront, j’en suis sûre, tout aussi intéressant.

Je suis diplomée Educatrice Spécialisée depuis juillet 2017, j’ai travaillé 2 mois auprès d’adultes déficients en foyer d’hébergement. Depuis fin août, je travaille avec des enfants et adolescents autistes. C’est un public assez particulier, que je ne connaissais pas du tout, mais j’avais l’envie de découvrir et ça me passionne.

Je pourrais vous en parler plus en détails dans un autre article, si cela vous intéresse !

Dites moi si cet article vous a plu, et n’hésitez pas à me poser vos questions 🙂